08 février 2010

The Cinematic Orchestra : Breathe + Time and Space...

Mazette. Je poursuis avec the Cinematic Orchestra et ces 2 merveilles issues de "Ma Fleur", dans lequel se trouve déjà le fantastique "To Build a home". Il s'agit pour la première de "Breathe" et pour la deuxieme de "Time and Space". L'album ne doit compter que 9 ou 10 chansons de mémoire, mais je vous assure qu'il y a 5 à 6 chansons de ce calibre. Si vous ne connaissez pas et que vous avez 30 minutes à tuer pour écouter et vous faire votre propre opinion, jetez vous sur Spotify, Deezer ou Itunes. Faites moi confiance... :)

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06 février 2010

Up in The Air, ou faire du ciel le plus bel endroit de la Terre (Slogan Air France Inside)

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Up in the Air est une superbe comédie "dramatique" (j'ai toujours trouvé que ce terme était un magnifique oxymore) qui allie simplicité, humour, efficacité et cette pointe d'amertume qui fait que l'on n'est pas face à une vraie comédie. Si je ne devais retenir qu'une chose, c'est la fin du film, pour laquelle je remercie les scénaristes et le réalisateur qui ont eu LES COUILLES de faire quelque chose de différent. Non pas qu'elle soit révolutionnaire, mais disons que 9 films sur 10 auraient fini différemment sous le diktat hollywoodien du "H.E". Bon, j'en dis déjà trop, donc je vais me taire sous peine d'empalement et de viles tortures. Bref, dans In the Air, George Clooney fait le beau comme d'habitude (mais pas que) et celles qui partagent la vedette avec lui sont excellement mises en valeur. Au final, on a un trio antagoniste en apparence qui se complète parfaitement et qui au gré de leurs escales nous fait passer un excellent moment de cinéma. 2010 démarre bien on dirait...

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04 février 2010

A la croisée des chemins...

Bientôt, une page de ma vie se tournera et des projets emergeront suite à des décisions importantes... Je vous en dirai davantage prochainement, car certaines zones de flou subsistent. Comme toujours dans ces moments là, excitation et crainte s'entremêlent, mais c'est surtout l'envie d'aller de l'avant qui domine car j'ai une part d'insouciance en moi assez importante. Sans m'autopsychanalyser, même si je "doute" parfois comme tout un chacun, j'ai l'impression qu'en suivant mon instinct je retomberai quoiqu'il arrive sur mes pattes. Je devais être un chat dans une ancienne vie, mais je crois que si j'avais la possibilité de connaître mon avenir et savoir ou j'en serais dans 5 ou 10 ans, je le ferais quand même. Pas vous ?

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03 février 2010

Océans : Jacques Perrin et Jacques Cluzaud ont réalisé une merveille de film à voir ABSOLUMENT...

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Deux heures durant, j'ai rêvé, été sidéré. La beauté, la majesté, l'étonnant, l'horrible. Tout se mélangeait. Tout était un régal pour les yeux et je crois que jamais je n'ai autant été bluffé de ma vie. Dame Nature fait incroyablement bien les choses, mais au delà de la "simple" biodiversité, ce film est surtout un enchaînement de moments exceptionnels. Je pense à cette quasi première scène où un banc de poissons se fait littéralement attaquer de toutes parts par des dauphins et surtout des oiseaux de mer ou encore vers la fin quand on peut voir un plongeur nager à coté d'un grand requin blanc de 5 ou 6 mètres, paisiblement... Il y a d'autres moments qui sont cocasses et d'autres plein d'amour comme lorsqu'un éléphant de mer nage avec son petit et qu'il le "porte" et le câline au propre comme au figuré. Chose positive: le film est moins moralisateur qu'un "Home" de Yann Arthus Bertrand et moins culpabilisateur que le néanmoins magnifique "Un jour sur Terre". Les moments narratifs sont censés nous faire comprendre que nous ne sommes "rien" dans l'Univers, que tout est incroyablement fragile et éphémère. On a encore tant de choses à découvrir et pourtant nous risquons de tout foutre en l'air en seulement quelques siècles... Bref, ce film est merveilleux et je vous le recommande chaudement.


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02 février 2010

Le renard des surfaces, un blog à découvrir !

Quand c'est bien, il faut le dire. Ca paraît con, mais je trouve qu'on France on a surtout tendance à critiquer qu'à positiver. Un peu comme la refonte de La Poste, la modifications des horaires et la fin progressive des guichets classiques : tout le monde a vu que c'était bien, mais personne ne le dit. On préfère râler quand on galère 15 minutes pour récupérer un colis. Bref, c'était juste un aparté puisque l'objet de cette note est de vous faire partager ce blog qui m'a énormément fait rire et que j'ai littéralement dévoré depuis hier. Il s'agit du "Renard des surfaces", un blog sur le foot, illustré et d'une drôlerie incroyable. Bien sûr, il faut connaître ce sport plutôt bien pour en apprécier l'humour (quoique...) et les dessins, mais ca reste accessible à tous. Bref, bonne visite !

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31 janvier 2010

Le livre d'Eli : encore une vaste fumisterie.

LOL. J'ai craqué à la fin du film. J'ai pouffé de rire tellement fort que mes voisins, aussi dépités que moi, ont réagi à ma consternation par des rires. Pourtant, ce film avait quelques fondations a priori solides : Denzel Washington et Gary Oldman réunis à l'écran, un monde post apocalypse, une bande annonce efficace... Mais hélas, cela n'a pas suffi et ce en très grande partie en raison de la fin complètement bidon et improbable que les Frères Hughes nous ont pondu. Je n'ai même pas envie d'écrire cette note en raison du manque d'inspiration et de ma consternation persistante. Je l'écris uniquement brièvement pour vous dissuader de ne pas vous embarquer dans cette galère. Vous voulez que je développe ? Je ne veux pas et je ne peux pas.

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29 janvier 2010

Gainsbourg : "Vie héroïque." JE DIS OUI.

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Au commencement, j'avais prévu de faire une note à la con. Oui, comme souvent. Elle allait même commencer par une phrase du genre : Laetitia Casta, par sa seule présence et son talent de danseuse vetue d'un seul drap devant le piano de "Gainsbarre", vous garantit un moment inoubliable de cinéma et de contemplation de la beauté féminine. Cette note aurait donné le ton d'un billet dans lequel j'aurais mis en valeur les talents de séducteur de Serge Gainsbourg, qui a séduit les plus belles femmes de l'époque par ses mots et son attitude. Mais ce serait faire offense à Joann Sfar qui, et cela n'engage que moi, nous a livré avec ce "Vie héroïque" une oeuvre absolument magistrale...

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