17 juin 2009

Very Bad Trip : A Vegas, dans 10 jours, je fais pareil (ou pas) !

Very Bad Trip c'est l'histoire de 4 potes qui partent à Vegas pour l'enterrement de vie de garçon de l'un d'entre eux. Forcément, qui dit Vegas dit drogue, sexe et Rock'n'Roll. Jusque là, on est dans le bon gros classique du genre. Sauf que là, la bonne ou mauvaise pioche, c'est que le lendemain de tous ces pêchés à "Sin city", la bande de 4 devient un triptyque improbable d'amnésiques qui a perdu le futur marié. Ce triptyque magiquement naze se réveille dans sa chambre d'hôtel en compagnie d'un tigre, d'une poule et surtout d'un bébé retrouvé dans un placard, le tout dans un bordel indescriptible. C'est là que les vraies emmerdes commencent...

Very bad trip

Franchement, j'ai bien aimé le film. Pourquoi ? Parce qu'on peut laisser son cerveau au placard, parce qu'il correspond à ce à quoi on s'attend de ce genre de film et par conséquent on passe un bon moment car on n'est pas "déçus" de la marchandise, même si le film est loin d'être hilarant en soi. J'ai eu l'impression que ce film est une sorte de "Very bad things" (d'aileurs les titres sont quasi identiques), avec Christian Slater et Cameron Diaz, mais avec l'humour macabre qui le caractérise en moins. Bon, c'est clairement "con" par moments mais c'est utile de le préciser. Quant à la galerie de personnages, elle est plutôt réussie et on saluera au passage le ventrou de Mike Tyson, qui a l'air d'avoir 55 ans et une cyrrhose du gras du bide. En fait, pour conclure et pour "tout" vous dire, je crois que c'est le superbe "générique" de fin qui m'a forgé cette opinion favorable du film...Je ne vous en dirai pas plus mais surtout, RESTEZ jusqu'au bout :-). En attendant de vous donner envie (ou pas), vous pouvez visiter le site du film ici: www.verybadtrip-lefilm.com et même tenter votre chance avec le jeu là : www.verybadtrip-lejeu.com.

Ceci est un article sponsorisé.

05 juin 2009

Le vrai, le seul, l'unique, c'est le Governator...

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Ok, Terminator Renaissance a plein de jolis effets spéciaux de la mort qui tue. Ok, Terminator Renaissance a montré une nouvelle facette que les trois premiers opus de la saga ont à peine effleuré : le futur. Ok, Sam Worthington est vraiment pas mal dans son rôle de mi homme mi-robot développé par Skynet. Ok, tout ça est plutôt divertissant. Mais je sais pas. J'ai l'impression de ne pas avoir eu de moment "captivant". Tout reste en surface. Il n'y a aucune vraie scène qui marquera l'inconscient collectif. J'ai l'impression que je peux oublier ce film une semaine après l'avoir vu... Je reste sceptique. En plus, il y a un truc qui me chafouine complètement : POURQUOI JOHN CONNOR A L'AIR TOUT SURPRIS de savoir que Skynet fabrique des robots à apparence humaine ? Si l'action se passait après "Terminator 3", il n'aurait pas été surpris. Mais alors, comment se fait-il qu'il connaisse son père (qui n'est pas encore allé dans le passé) et qu'il écoute des cassettes de sa mère qui parle de Skynet? Bref, il y a des trucs que j'ai du comprendre de travers... et tout ça ne remplacera pas le choc nommé Terminator 2 : le jugement dernier". Gros scénario, gros méchant Robert Patrick, gros Schwarzie, gros James Cameron : bref, gros bonheur. Allez, et si on finissait par les 10 premières minutes de Terminator 2 ?


20 mai 2009

Le jour où je me suis retrouvé nez à nez avec Quentin Tarantino

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12 mai 2009

Star Trek !

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Grosse claque. Gros sentiment d'en avoir eu pour mon argent. Non seulement on a sous les yeux un grand divertissement, mais le tout est bien ficelé et impeccable. Inutile d'être un fan ou de s'y connaître très bien pour apprécier le film, ce qui est un énorme point positif.  De plus, les deux heures défilent à une allure folle et visuellement on déguste sévère. Je ne sais pas s'il y aura une suite sur grand écran, mais je signe tout de suite. Merci J.J. Abrams. Synopsis:  "Le sort de la galaxie est entre les mains de deux officiers que tout oppose : d'un côté, James Kirk, originaire de la rurale IOWA, tête brulée en quête de sensations fortes, de l'autre, Spock, issu d'une société basée sur la logique et rejetant toute forme d'émotion. Quand l'instinct fougueux rencontre la raison pure, une improbable mais puissante alliance se forme et sera seule en mesure de faire traverser à l'équipage d'effroyables dangers, là où personne n'est encore jamais allé."

09 mai 2009

The Wrestler, un film poignant à vous procurer en DVD

Grosse claque hier en visionnant ce film, très dur et très beau à la fois, dans lequel Mickey Rourke est touchant à l'extrême. Je l'avais raté lors de sa sortie en salles, ce que je regrette terriblement car au cinéma les émotions sont multipliées par 10. Ce film évoque les thématiques du sacrifice, de la dévotion, de la passion, de la famille, de l'amour: le tout saupoudré d'une grande spatule de solitude. Bref, on sort de ce film "marqué" et avec une frustration incroyable car Darren Aronofsky a "l'intelligence" et la "cruauté" de ne pas nous montrer comment ça finit pour "Randy the Ram"... En un mot: brillant!

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08 mai 2009

Je vais à Cannes ! Scarlett Johansson, me voilà !

Souvenez-vous en ! En effet, les vieux de la vieille de ce blog, les vrais fans inconditionnels qui rêvent de mon blog chaque soir (si si, ça existe), savent que ma vie sera ratée tant que je n'aurai pas rencontré Scarlett Johansson. Pourtant, je me suis battu pour y arriver, mais toujours sans succès malgré la tonitruante "Opération Ecarlate". J'ai passé des coups de film à la maison blanche, j'ai menacé de mort ce connard de Ryan Reynolds, j'ai installé Google Latitude sur le portable de Woody Allen, mais rien !

Or voilà que la semaine dernière je reçois une invitation de la part d'Allociné, qui dans le cadre du Festival de Cannes invite des membres du club 300 et quelques blogueurs à venir sur la Croisette le week end du 16. Au programme, coulisses, projections, rencontre avec des professionnels dans le but de produire du contenu pour leur site officiel "Off Cannes". Bref, inutile de vous dire que l'on risque de croiser de la star internationale et le fantasme ambulant qu'est Scarlett (laissez moi rêver, merci). Bref, je suis heureux, tout simplement. Créer un blog, un soir de fin d'année 2005 a été l'une de mes bonnes décisions et qui aura influé ô combien grandement sur ma vie :-)...

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03 mai 2009

Wolverine : Les "raisins" de la colère.

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28 avril 2009

OSS 117, Rio ne répond plus: hilarant!

Une bien grosse ma(r)rade ! Franchement, si vous hésitez sur un film à voir en ce moment, courrez donc voir Jean Dujardin rouler des mécaniques, balancer des phrases racistes, tuer du chinois (tou a toué mon frèr, tou va mouriiiiii) et rôtir un crocodile en pestant contre le fait que la peau ne cuise pas. Bref, un rôle taillé sur mesure pour un pitre baignant dans le 5eme degré, si ce n'est pire :)

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18 avril 2009

Dans la brume électrique...euh...

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Je vais commencer ma note avec cette "critique" de Télérama : "Baigné de blues et de musique cajun, le polar ondule, relie avec naturel passé et présent, réalité et surnaturel. A défaut de paix, on y trouve l'accalmie." Effectivement, j'y ai trouvé la paix...à tel point que je me suis endormi en plein après-midi pendant XX minutes. Combien? Aucune idée. Peut-etre 2, peut-être 15... Ce film est lent, bizarre et comme le roman dont il est tiré se passe en Louisiane ils se sentent obligés de surjouer le coté "mystérieux" et surnaturel. La Louisiane, c'est comme la Floride au cinéma. Il y a toujours des scènes dans les marais, avec des crocodiles, des fourrés, du blues et des noirs enchaînés.  C'est comme un bon gros film catastrophe avec Manhattan qui explose : des thèmes classiques et récurrents. Bref, je me suis emmerdé comme un rat mort. Mais qu'on se comprenne bien: ce film n'est pas une daube, car il y a un vrai scenario, des bons acteurs et une brume électrique. Une daube, c'est genre "Astérix aux jeux olympiques". Là, certains vont crier au génie et vont encenser pendant 4 générations la descendance de Bertrand Tavernier, d'autres vont juste se faire chier parce qu'ils n'auront pas accroché avec ce film. Pick your side.

14 avril 2009

Ponyo sur la falaise...(Miyazaki, ce génie)

ponyo-sur-la-falaise-gake-no-ue-no-ponyo-ponyo-on-a-cliff-08-04-2009-19-0-1-g.jpg...Ou l'éternelle critique dithyrambique pour Hayao Miyazaki. Même si ce volet est nettement en dessous de mes oeuvres préférées du maître en raison d'un scénario un poil trop lisse et des personnages moins "charismatiques" que dans les autres films (à savoir Princesse Mononoke, Porco Rosso et le Château dans le ciel), on passe un excellent moment devant les aventures de Ponyo et Sosuke. C'est simple, c'est terriblement enfantin mais ça véhicule des messages forts malgré tout.

En effet, l'environnement est une fois de plus au coeur des préoccupations de Miyazaki, qui via cette fable à l'apparence anodine nous dit en gros que la prochaine catastrophe écologique n'est vraiment pas très loin, car quand on a le recul nécessaire pour "lire entre les lignes", on comprend que la relation entre Sosuke et son "poisson" Ponyo est une sorte de métaphore qui dans le fond fait froid dans le dos. Ici, la planète, c'est Ponyo. Aime la, protège la, et tout se passera bien. Sinon...

Le petit Sôsuke, cinq ans, habite une maison construite au sommet d'une falaise qui surplombe la mer. Un matin, alors qu'il joue sur la plage en contrebas, il découvre une petite fille poisson rouge piégée dans un pot en verre, qu'il baptise Ponyo. Sôsuke la sauve et décide de la garder avec lui dans un seau. Ponyo est aussi fascinée par Sôsuke que ce dernier l'est par elle. Le petit garçon lui promet de la protéger et de s'occuper d'elle, mais le père de Ponyo, Fujimoto - un sorcier autrefois humain qui vit au fond de la mer - la force à revenir avec lui dans les profondeurs. Bien décidée à devenir humaine, Ponyo s'échappe pour retrouver Sôsuke.

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