04 février 2010

A la croisée des chemins...

Bientôt, une page de ma vie se tournera et des projets emergeront suite à des décisions importantes... Je vous en dirai davantage prochainement, car certaines zones de flou subsistent. Comme toujours dans ces moments là, excitation et crainte s'entremêlent, mais c'est surtout l'envie d'aller de l'avant qui domine car j'ai une part d'insouciance en moi assez importante. Sans m'autopsychanalyser, même si je "doute" parfois comme tout un chacun, j'ai l'impression qu'en suivant mon instinct je retomberai quoiqu'il arrive sur mes pattes. Je devais être un chat dans une ancienne vie, mais je crois que si j'avais la possibilité de connaître mon avenir et savoir ou j'en serais dans 5 ou 10 ans, je le ferais quand même. Pas vous ?

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22 janvier 2010

Impatient comme une jeune fille en fleur

Je vais avoir un nouveau design dans le courant de la semaine prochaine. Après 4 ans de manipulations et d'apprentissage en tant qu'autodidacte, j'ai laissé mon petit bébé entre les mains d'un vrai pro de design... Cela servira également de publicité sympa pour hautetfort, ma plateforme. On n'y a pas 500 templates, mais ça ne vous empêche pas d'y faire ce que vous voulez, en théorie...  Qu'est ce qui change ? Pour le blog, apparition de zones translucides mettant en valeur le fond d'écran, nouvelle sidebar asez fonctionnelle, apparition d'un "oh my tweetness" en haut pour relayer mes twitts et une multitude de détails qui te feront kiffer et qui seront une belle symbolique de ce blog et de l'état d'esprit que je veux lui insufler. Après une année 2009 qui a vu pendant 9 mois mon activité se réduire, résultant pour la première fois en 4 ans a une baisse d'audience, croyez moi, ça va pulser grave à nouveau, a l'image de ce dernier trimestre. Bref 2010, c'est l'année du Big Bangness...hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

 

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11 janvier 2010

De l'autre côté de la table...

Il y a quelques jours j'ai fait passer des entretiens d'entraînement à des oraux d'admissibilité d'Ecoles de Commerce à des élèves en première année de Prépa, en compagnie d'autres professeurs et d'autres anciens élèves. Classe prépa que j'ai moi même fréquenté entre 2001 et 2003, nostalgie nostalgie. J'ai donc vu en face de moi des jeunes qui pour la plupart passaient un entretien pour la première fois. Notre but était, en partant d'un sujet déterminé et qui ne sert que de prétexte à la discussion, de voir comment ils s'expriment, d'examiner la cohérence de leurs propos, la manière dont ils se présentent, ce que leur langage corporel dit sur eux et caetera. Le bilan est quasiment le même à chaque fois: le stress est omniprésent, le discours peu précis et l'improvisation et la spontanéité sont soit trop présents soit jamais là. C'est alors qu'on se souvient qu'on était comme eux avant et que quelques années seulement dans la vie active vous transforment du tout au tout.

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A 18 ans, personne ne se connaît. A 18 ans, un jeune peut rarement répondre sincèrement et rapidement à une question classique comme "Citez moi 3 de vos qualités et 3 de vos défauts". Je me souviens que mon premier entretien a rimé avec premier costard cravate et que c'était surtout ça qui me perturbait car je n'étais pas bien dans ma peau. En marchant dans la rue, j'avais l'impression que tout le monde me regardait alors qu'en réalité personne ne me calculait. Bref, avec du recul c'est bien marrant tout ça et c'est plus simple d'être dans la peau du recruteur que du recruté ! Et vous, il s'est passé comment votre premier entretien professionnel ?

31 décembre 2009

Quelques 1631 notes et 17040 commentaires plus tard...

Et ce blog existe toujours. Loin de moi dans l'idée de tomber dans le sentimentalisme et/ou la mièvrerie, mais sachez que ça fait plus de 4 ans que je prends du plaisir à alimenter ce blog de manière quasi journalière avec une ou deux notes par jour. Et après tout ce temps, je peux fièrement dire que jamais je n'ai eu envie d'arrêter. Jamais l'idée de le mettre en jachère ne m'a traversé l'esprit. Cet espace, c'est le mien, j'y fais ce que je veux et j'espère que ceux qui me suivent depuis 4 ans, quelques mois ou seulement quelques jours seront encore là dans les nombreux mois à venir. J'espère également que vous percevez mon enthousiasme à animer cet espace. En guise de récompense (je le perçois comme ça), j'ai vécu un nombre incalculable de belles expériences, récolté un peu d'argent de poche par ci par là, voyagé, rencontré des stars et plein d'autres choses. J'espère sincèrement vous avoir fait rire, fait découvrir beaucoup de choses, vous avoir donné envie de voir un film ou je ne sais quoi d'autre. Pour marquer le coup, il y aura prochainement un vrai relooking de ce blog, avec du blanc pour faciliter la lecture de mes notes...(wait & see). Et comme nous sommes en 2010, j'en profite forcément pour vous souhaiter la meilleure année possible et inimaginable. Paraît que c'est d'usage :)

22 décembre 2009

Quand la théorie de Leibniz s'acharne sur vous...

Mercredi 23 j'étais censé partir une semaine en Guinée Bissau, pour les fêtes de fin d'année. Or il n'en est rien. De sombres problèmes à effet "boule de neige" m'en ont empêché et la raison première est un oubli de changer mon adresse postale il y a 6 mois à la banque, après avoir fait rediriger mon courrier par La Poste chez mes parents... Erreur anodine, mais voilà que sans prévenir je me voyais affecter un "NPAI" sur mes infos de compte, que je me retrouvais avec une carte bancaire que je ne pouvais plus utiliser "en ligne" et qui forcément ne me servait plus à rien pour payer mon billet d'avion sur le site internet d'Air Portugal. Entre ce moment là et hier, il s'est écoulé 10 jours. 10 jours pendant lesquels j'ai galéré avec ma banque (j'ai fourni ce que je devais corriger en 48 heures mais ils ne comprennent toujours pas pourquoi ma carte est encore bloquée, lol) et avec Western Union. Franchement, je vous passe les détails tellement c'est grandiose. Sachez juste que l'estocade, c'est quand je n'ai pas pu retirer l'argent qui m'a été envoyé à cause d'une faute de frappe dans mon dossier... Faute de frappe qu'ils ont commise EUX car je crois que mon père sait comment je m'appelle...

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Bref, dame Karma a fait tout ça pour me donner une belle leçon, vous vous en rendez compte ? A moins que dame Karma n'ait essayé de m'envoyer un "signe" comme quoi ce voyage n'était pas une bonne idée ? Si l'avion d'Air Portugal qui relie Lisbonne à Bissau s'écrase demain soir, je comprendrais mieux le pourquoi du comment de son acharnement. Si non, c'est juste qu'elle est une grosse dominatrice sadique et qu'elle a décidé que je devais en chier un peu avant que tout n'aille de nouveau pour le mieux dans le meilleur des mondes (Mode Pangloss ON). De toute manière, c'est cyclique ces choses là. Il y a des moments où vous êtes le roi du monde et où tout vous réussit, puis des moments où vous cassez des verres et vous prenez le petit orteil sans cesse dans le coin de la table basse comme un gros loser.

05 décembre 2009

Le jour le plus long (ou comment je peux figurer dans le hall of fame de "vie de merde")

Paris, 17 heures. Je viens d'arriver à Gare du Nord. Mon train pour Amiens part à 17h37. J'achète mon billet et vais boire un café accompagné d'un cookie. Oui, mon gras du bide aime ce genre de choses là. Je patiente sagement et vers 17h30 je regarde l'affichage des trains au départ. Voie 18, ok, allons-y. Je pénètre dans le premier wagon, musique dans les oreilles, psychologiquement relaxé et préparé pour un voyage d'une petite heure top chrono. L'iphone joue mes morceaux préférés du moment, je sors l'ordi portable pour me mater une petite série le temps du voyage, et je constate que le train a quelques minutes de retard. Soit, ca arrive, je ne m'inquiète pas plus que ça puisque vers 17h45 il démarre. 55 minutes plus tard, le train s'arrete. Pile poil pour la gare à laquelle je dois descendre : Longueau. Or voilà, c'est avec effroi que je constate que je viens d'arriver à Villers-Cotterêts et que je n'étais pas dans le bon train.

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25 septembre 2009

Les arbitres : "Ils n'ont pas le même maillot, mais ils ont la même passion..." (et accessoirement, tout le monde les déteste)

9 juillet 2006. Je me rends à Berlin pour assister à la finale de la Coupe du monde de Football entre ces enculés de ritals l'Italie et la France. 80000 personnes comme moi ont la chance inouïe d'assister à l'événement planétaire par excellence, qui rassemble plusieurs milliards de spectateurs. Les enjeux sont considérables. La pression est énorme. Le match débute, deux buts au bout de 20 minutes puis plus rien. On chantait nos bleus de France et nous dominions l'Italie, jusqu'à cette fin de match abracadabrantesque où tout s'écroulait subitement comme un château de cartes, puisque l'impensable se produisit : Zinedine Zidane se faisait expulser sous nos yeux ébahis par l'arbitre de la rencontre, un certain Horacio Elizondo, un Monsieur sûrement charmant mais qui à ce moment précis était juste un gros batard de fils de putain de chacal. Si si, un gros chacal.

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Or voilà que cette semaine j'ai l'occasion de voir "Kill the referee" (Les arbitres), un documentaire sur les arbitres tourné par l'équipe de Striptease en faveur de l'UEFA, qui veut sensibiliser sur l'arbitrage et donner une meilleure image de ce métier. Je ne vais pas prétendre que j'ai appris quelque chose puisque j'adore le foot et que je sais à quel point c'est difficile d'arbitrer. Cependant, j'étais vraiment ravi de l'expérience, car on a vu des hommes comme vous et moi qui se donnent à fond dans ce qu'ils font, qui sont "blindés" contre la critique, qui supportent une pression colossale et même des menaces de mort. La vérité, c'est qu'il faut une sacrée dose de courage et être sévèrement burné pour être arbitre à ce niveau là (et même dans des championnats de district) car tout le monde surveille vos faits et gestes et à n'importe quel moment la moindre erreur peut avoir de lourdes conséquences. Si vous voulez regarder tout ça, sachez juste que "Les arbitres" sera diffusé sur Canal + le 30 septembre prochain et distribué en DVD via l'équipe Magazine. Allez, on termine par une petite photo d'Howard Webb, le héros de ces dames et qui est l'un des protagonistes de ce reportage...

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06 septembre 2009

06/09/1983 : le jour d'oh my birthdayness

Voilà, c'est fait. 26 ans au compteur. La dégenerescence est officielle, mon corps ne produit plus de cellules et tout va très vite partir en cacahuette. D'ailleurs, ça a commencé dès ce matin, après ma soirée d'anniversaire (excellente soirée, très Rock&roll, animée, amicale, alcoolisée et pleine de "surprises"...). En temps normal, il y a encore 3 semaines, et encore plus il y a 3 ans, je me remettais tranquillement d'une nuit de 4 ou 5 heures. Limite je pouvais courir un marathon de lendemain et faire 45 pompes sur un seul doigt. Et bien figurez vous, ce matin, après cette courte nuit, il m'est arrivé un phénomène complètement surréaliste : j'étais fatigué et j'avais la tête dans le cul. De plus, mes lombaires ont douillé pendant la nuit de mes 26 ans. Putain. Comme par hasard quoi ! Vous allez voir, dans 3 ans je vais perdre mes cheveux, je vais avoir la prostate qui va me chatouiller et vais connaître des problèmes de débandade théoriquement. Quant à la barre des 30 ans, je ne veux même pas y penser. De toute manière, heureusement qu'on va tous mourir en 2012, ça m'évitera bien des soucis. Aurevoir le quart de siècle. Finalement, je t'aimais bien.

13 août 2009

Ma tete, mon coeur et mes couilles...

Le corps humain est un royaume où chaque organe veut être le roi. Il y a chez l'homme 3 leaders qui essaient d'imposer leur loi. Cette lutte interne, permanente est la plus grosse source d'embrouilles. Elle oppose depuis toujours : la tête, le coeur et les couilles. Que les demoiselles nous excusent si on fait des trucs chelous. Si un jour on est des agneaux et le lendemain on est des loups, c'est à cause de ce combat qui s'agite dans notre corps : la tête, le coeur, les couilles discutent, mais ils ne sont jamais d'accord.

Mon coeur est une vraie éponge toujours prête à s'ouvrir. Mais ma tête est un soldat qui se laisse rarement attendrir. Mes couilles sont motivées, elles aimeraient bien pécho cette brune. Mais y'en a une qui veut pas. Putain ma tête me casse les burnes ! Ma tête a dit à mon coeur, qu'elle s'en battait les couilles si mes couilles avaient mal au coeur et que ça créait des embrouilles. Mais mes couilles ont entendu et disent à ma tête qu'elle n'a pas de coeur. Et comme mon coeur n'a pas de couilles, ma tête n'est pas prête d'avoir peur.

Moi mes couilles sont tête en l'air et on un coeur d'artichaut. Et quand mon coeur perd la tête, mes couilles restent bien au chaud. Et si ma tête part en couilles pour mon coeur c'est la défaite. Je connais cette histoire par coeur, elle n'a ni queue ni tête. Moi les femmes je les crains autant qu'je suis fou d'elles. Vous comprenez maintenant pourquoi chez moi c'est un sacré bordel. J'ai pas trouvé la solution, ça fait un moment que je fouille. Je resterai sous le contrôle de ma tête, mon coeur et mes couilles.

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09 août 2009

Rien que des pixels, ou presque...

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Et voilà, 5 jours qui ont défilé à la vitesse de l'éclair. 5 jours où j'ai frôlé le surréaliste, entouré de mes soeurs et de mon grand frère. Sur les images, vous verrez du Lisbonne et du Albufeira, dans la Région de l'Algarve. Mais vous verrez surtout mon sang, celui que je partage avec Mariama, la plus grande (35 ans), Celito (34) et la petite dernière, Tatiana (18). Le bébé, c'est mon petit cousin Antonio, fils de Celito. Bon, et pourquoi j'emploie le terme surréaliste ? Parce qu'on n'a jamais été plus de 3 ensemble dans une même pièce? Oui, pour cete raison là. Je ne dis pas que ma famille est compliquée dans son histoire (il n'y a pas/plus de conflits depuis longtemps), mais entre la Guinée-Bissau, la France et le Portugal et nos vies respectives, ca complique sérieusement les choses. Quant au reste, ça ne vous regardera jamais de toute manière...Ceci étant dit, je vois que les choses prennent forme et que le mot "famille" reprend tout son sens. Et Dieu que ça fait du bien. Bon, j'ai oublié de vous prévenir, le montage photo est du genre LONG. Si vous êtes curieux et que vous voulez perdre encore plus de temps sur ce blog, partez vous faire un café, revenez et priez pour que le chargement soit terminé.

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