Chroniques de l'aventure américaine # 10 : Du retour à L.A. en passant par les mythiques Route 66 et Bagdad Café
IIIII ammm Caaaaaaaaaaaaallllliiiiiiing youuuuuuuuuu. Cette chanson vous dit forcément quelque chose si vous connaissez le film Bagdad café, film culte de toute une génération (celle des sixties je pense) et que j'ai vu il y a une dizaine d'années car mes parents avaient la cassette à la maison. Bref, le film raconte l'histoire d'une allemande qui se fait quitter par son mari en plein désert et qui après de nombreuses heures de marche finit par atterrir au "Bagdad Café", avec une valise qui n'est même pas la sienne en fin de compte. Et bien, ma mémoire m'a joué des tours, car je n'ai pas reconnu l'endroit. Il est resté quasi authentique pourtant (si on omet les murs envahis de t-shirts que les touristes collent sur les murs pour dire "j'y étais") avec notamment la présence du piano qui a servi pour le film. Bref, un endroit très sympathique où la gérante nous a même pris en photo derrière le comptoir avec le panneau de la route 66, sur laquelle nous avons circulé sur une quinzaine de miles seulement, car il faut dire ce qui est, elle n'est pas dans un état fabuleux et le rendement du bitume est loin d'être agréable. Mais bon, pour les passionnés, je pense que c'est ça qu'ils cherchent... Allez, plus de photos dans la suite. A l'heure à laquelle je vous écris, nous sommes revenus à L.A. après une escale de deux nuits (détente) à Palm Springs, il est 23h30 et nous repartons en France demain...

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Chroniques de l'aventure américaine # 9 : de l'art de se fracturer les yeux à Monument Valley et surtout au GRAND CANYON !

Les amis, voyagez si vous le pouvez. Ce pays est hallucinant. Je vais vous relater l'expérience inouïe que j'ai vécu ces dernières 36 heures. Cela a commencé à Monument Valley, chez les Navajos, à la frontière de l'Arizona et de l'Utah. Des "blocs" de pierre massifs qui surgissent d'un plat absolu, c'est assez unique à voir. Monument Valley est un parc ouvert au public depuis une cinquantaine d'années seulement que l'on admire en voiture et en suivant un chemin qui mettra vos amortisseurs à rude épreuve. Chaque formation rocheuse a un nom et une légende propre. Bref, grandiose. Mais le plus palpitant nous attendait 48 heures après, car nous avons survolé le Grand Canyon en hélicoptère ! 150 dollars pour 25 minutes d'hélico. C'est cher, mais croyez moi, ça vaut son pesant de cacahuettes car le Grand Canyon fait partie des sept merveilles de la nature selon l'UNESCO. Juste après la claque en hélicoptère, nous avons effectué une randonnée sur ses pentes escarpées et avons sympathisé avec "Squirrel" l'écureuil le plus sympa des Etats-Unis. Dans la suite, des photos et même des vidéos. La fin approche... En ce moment, je vous écris de Palm Springs, la ville décadente et antagoniste par excellence : une oasis en plein desert, mais des éoliennes à perte de vue... Mais nous avons également roulé sur l'historique route 66 et fait une escale au "Bagdad Café". Oui Oui, le vrai...

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Chroniques de l'aventure américaine # 8 : De la frénésie qui règne à Las Vegas

Nous avons passé deux nuits à Las Vegas, symbole mondial de la vie 24/24 et de l'univers du jeu. Que dire de cette ville ? Et bien je n'ai pas été surpris par ce que j'avais vu, lu, entendu sur cette "sin city". Las Vegas ne dort jamais et les Casinos y sont omniprésents, y compris à l'extérieur de la ville où on retrouve des machines à sous même dans les stations services avoisinantes. La ville est surpeuplée la nuit. Il y a 1.5 million d'habitants le jour et le double à partir de 19h jusqu'à 2-3 heures du matin, à tel point qu'il faut vraiment slalomer entre les piétons pour avancer, surtout au niveau des passages piétons (on se croirait au Japon par moments). Quant à la chaleur, elle est tout simplement ahurissante. Le jour il fait plus de 40 et la nuit, ça se raffraîchit...entre 25 et 30 ! On bénit alors "malheureusement" tous ces climatiseurs surpollueurs et on comprend pourquoi certaines personnes ne sortent pas des casinos. Bon, et sinon, ais-je flambé à Vegas ? Oui, j'ai cramé une centaine de dollars dans les machines à sous et surtout au Poker. Je me suis mis à une table de Texas Hold'em Progressif (une sorte de poker que je ne connaissais pas) et j'ai passé une heure super sympa avec un croupier d'origine haïtienne et avec qui je me suis bien marré. A un moment j'avais 130 dollars en jetons sous les yeux, mais j'ai voulu flamber et prendre des risques...ce qui a résulté en deux ou trois coups foireux à une banqueroute générale...Mais bon, vient-on à Vegas pour être raisonnable? Je ne le crois pas. Allez, prochaine chronique : un débrief sur la visite de Monument Valley et du Grand Canyon. Oui, deux pour le prix d'un ! See you soon, la fin approche à grand pas :-(...
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Chroniques de l'aventure américaine # 7 : De l'incroyable traversée de la Vallée de la mort...

Du vide, du sable, des pierres, des buissons (ardents), du silence et surtout énormément de degrés Fahrenheit et un manque cruel "d'air". La vallée de la mort porte bien son nom. Nous l'avons traversée en 4 ou 5 heures en direction de Las Vegas qui fera l'objet de la prochaine chronique. En attendant, imaginez une distance longue comme un Paris Bruxelles où il n'y a pas âme qui vive. Oui, c'est impressionnant quand on parle d'un pays comme les USA. Le paysage y est dantesque. Les lignes droites y sont interminables par moments. Les gorges surgissent de nulle part, sculptées par les années et les conditions climatiques. Bref, je manque de mots pour décrire la claque que ce pays me met dans la figure tous les jours. D'autres photos vous attendent dans la suite, comme d'habitude. En ce moment, je vous écris de l'UTAH, près de Monument Valley. A bientôt...
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Chroniques de l'aventure américaine # 6 : De l'amabilité des américains

Ici, le bonjour, la salutation sont de rigueur quasi systématiquement dès qu'il y a "eye contact". C'est peut-être ce qui m'a le plus marqué ici, en comparaison à notre bonne vieille France ou nombre d'entre nous ne sommes pas avenants ou polis avec des inconnus. Quant à l'accueil commercial, il est tout simplement extraordinaire. Dès que vos entrez dans un magasin ou un restaurant, vous avez le droit à un "hello, how are you doing?" ou une autre expression ressemblante. Et cela, même dans des endroits pas du tout touristiques (croyez moi, nous nous sommes arrêtés dans des patelins très très petits). Bref, l'américain est poli, disponible quand on lui demande un service alors qu'en France on pourrait presque crever la gueule ouverte en pleine gare avant que quelqu'un ne daigne nous aider à trouver notre chemin. Vraiment, très bonne surprise, et je plains sincèrement les touristes étrangers dans Paris, car dans "l'ensemble", on est quand même bien en deçà de l'accueil qu'ils nous réservent ailleurs. Je ne sais pas si je me trompe, mais c'est la sensation que j'ai et que ce voyage a conforté. Petite anecdote au passage: le nombre d'américains qui connaissent un peu le français est assez impressionnant en fin de compte. C'est très "sympa", une fois qu'ils découvrent après trois phrases que nous sommes français, quand ils sortent les quelques expressions qu'ils connaissent :-)... Allez, on finit avec des rencontres éphémères et immortalisées par un petit shoot.
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Chroniques de l'aventure américaine # 5: De la découverte des grands espaces et des magnifiques Lake Tahoe et Yosemite Park

Ces dernières 48 heures ont été magiques pour mes pupilles, qui ont à maintes reprises subi des fractures. La route de San Francisco à Vegas, en passant par le Lake Tahoe, le Yosemite Park et très prochainement (on n'y est pas encore) la Death Valley est d'une beauté sidérante, tout simplement. Le Yosemite Park, pour la petite histoire, fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco et a été le premier site protégé, par Abraham Lincoln en personne. Ce domaine qui s'étend sur des centaines de kilomètres est unique et nous y avons effectué un trek de plusieurs heures. Mais oublions mes modestes mots et faisons place au choc des photos. J'en ai tellement à montrer que j'ai du mal à les sélectionner, croyez moi. Bref, see you soon. Prochaine chronique : les "américains" et ce que j'en pense... :-)
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Regina Spektor, petite merveille découverte dans un restaurant d'Hollywood Boulevard
Petit intermède musical pendant ce voyage, avec le souvenir d'une musique associée à notre premier déjeuner américain, dans un endroit qui se nommait "Café Audrey", dédié à Audrey Hepburn et situé dans une rue à l'angle d'Hollywood Boulevard. La décoration y était superbe et la bande son qui l'accompagnait était celle d'une artiste qui jusqu'alors m'était totalement inconnue : Regina Spektor. Elle est une "rising star" de ce côté de l'atlantique et ses chansons, plus douces et originales les unes que les autres s'enchaînaient merveilleusement, à un point que je demandais au barman le nom de l'interprète. Je vais désormais vous faire peut-être découvrir la demoiselle, mais moi, je suis déjà sous le charme.
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Chroniques de l'aventure américaine # 4 : De la beauté et du charme intemporel de San Francisco

Les deux jours et demi à San Francisco sont passés vite. Deux jours et demi, certains me diront que ce n'est pas assez pour découvrir une ville. J'acquiescerai. Par contre, c'est largement assez pour en saisir son essence. San Francisco est une belle ville, vallonnée, reconnaissable parmi des milliers à cause de sa topographie et de son style architectural. L'ancien et le moderne se mélangent avec une harmonie déconcertante. En deux jours et demi, nous avons traversé l'incontournable Golden Gate Bridge, visité le "Castro" d'Harvey Milk, pris le tram à Union Square, bu un café au Starbucks de Lombard Street, flâné dans Chinatown, grimpé sur la Coit Tower, rendu visite aux hippies de Haight&Ashbury et logé à Slenderton, en plein coeur de la ville (et de ses camés...!) Dommage pour nous, nous n'avons pas pu visiter la prison d'Alcatraz, car les tickets avaient été pris d'assaut sur 2 jours glissants. Bref, une chouette ville dans laquelle je me verrais franchement bien vivre, pleine d'endroits où sortir et bien "manger". Mais bon, ça, c'est plutôt commun à chaque grande ville américaine. La suite en images, si vous le voulez bien.
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Chroniques de l'aventure américaine # 3 : Sur la route de LA à San Francisco

Avant de vous dire ce que j'ai vu et visité avec mes collègues de Road Trip, je tiens à dire une chose : les américains ont des routes pourries. Gratuites, mais pourries, pleines de nids de poules, de changements de revêtements, etc. De plus, leurs règles de conduite sont assez inconcevables pour les européens. Chacun a sa "file" et les gens se doublent à droite, à gauche, en diagonale, de haut en bas... bref, ça vient de tous les côtés. Donc ça surprend au départ, mais quelques jours après on fait pareil et ça semble presque normal :) Bref, sur la route de San Francisco, nous nous sommes arrêtés à San Luis Obispo et Gilroy pour dormir. Entre ces deux jours de voyage, nous avons eu deux haltes principales : la visite de Hearst Castle et celle de la réserve naturelle de Point Lobos. Deux endroits visuellement très beaux. Autres moments très sympas: le déjeuner au "Pine Tree Inn Restaurant", à Cambria. On a mangé dans un "dinner" vraiment typique, avec les banquettes comme dans les films, le drapeau américain qui flotte et ses burgers gigantesques...Un autre moment vraiment dingue a été la traversée pendant une centaine de miles de Cambria à Point Lobos. La route était en bord de mer, vallonnée, sinueuse et parfois dangereuse. Mais au bout du compte, nous sommes bel et bien arrivés à San Francisco. La suite très bientôt, avec le Golden Gate Bridge et le remake des évadés d'Alcatraz...
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Chroniques de l'aventure américaine #2 :Découverte d'Hollywood Boulevard et départ vers San Francisco
On l'avait programmé, notre temps passé dans la cité des anges n'excèderait pas trois jours, en comptant le départ et l'arrivée. Nous avons donc optimisé le séjour cliché en nous rendant dès le lendemain matin de notre arrivée sur l'inratable Hollywood Boulevard, son Kodak Theatre et surtout ses étoiles sur les trottoirs. Dans l'après midi, nous nous sommes rendus tant bien que mal tout en haut de Beachwood street et ses superbes maisons pour contempler le panneau Hollywood. Je vous dis tant bien que mal en connaissance de cause, tant par moments on galérait avec la voiture et le GPS made in Taiwan qui déconne. Puis nous avons commencé à longer la côte pour nous rendre à Venice Beach (haut lieu du tournage du film American History X) et à Santa Monica, avant de finalement nous arrêter à San Luis Obispo pour la nuit...dans un motel avec plein de camionneurs. Inutile de vous dire qu'on avait potentiellement affaire à des serial killers (des quoi?). Allez, quelques photos "dans la suite" et à bientôt pour la suite de nos aventures...ou pas.
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