Two Lovers : A VOIR ABSOLUMENT
Début du film : Leonard, trentenaire paumé, souffrant de troubles bipolaires, tente de se suicider. Pourquoi? Il y a trois ans, il se fait plaquer par sa fiancée pour des raisons médicales. S'ensuit alors une descente aux enfers qui est brutalement stoppée par l'arrivée de deux femmes dans sa vie. L'une est folle de lui, l'autre l'attire incroyablement. Elles sont le feu et la glace, l'ombre et la lumière, le calme et la tempête...Et Leonard, au milieu de tout ça, il hésite à suivre la voix de la sagesse ou celle de son coeur. Simple, implacable et terriblement humain, ce film est tout simplement un bijou. Joaquin Phoenix y est magnifique et incarne un personnage complexe, à la fois fils, confident, amant, aimé, trahi, blessé, heureux et soutenu. A vrai dire, il éclipse totalement les autres acteurs de ce film, même si les compositions de Gwyneth Paltrow et d'Isabella Rossellini sont très belles. Un point intéressant dans ce film, c'est que malgré sa simplicité, il laisse une grande part à l'interprétation. Je veux dire qu'en sortant du film, la scène finale offre au moins deux possibiités en matière de compréhension. Est-ce le dépit ou l'illumination? Ceux qui l'ont vu comprendront cette question. Bref, sublime.


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Pascale 09:50 • 23 novembre 2008 Répondre à ce commentaire
Tout le monde à genoux !
On se prosterne devant Joaquin Phénix.
J'ai vu la même fin, très très ouverte... mélancolique à souhait. Leonard a un trouble bipolaire qui ne peut se résoudre en un claquement de doigt. D'ailleurs il jette le "truc", va le rechercher... etc... L'histoire sans fin moi je dis. Comme toi !!! :-)))
Mais il n'est pas trentAnaire !!!
nanikaa 16:58 • 23 novembre 2008 Répondre à ce commentaire
D'accord avec toi à 200 %, c'est fou à quel point Joaquin porte ce film à lui tout seul, j'en suis encore bouleversée !
anyia 18:23 • 23 novembre 2008 Répondre à ce commentaire
Certes la prestation de Joaquin Phoenix est bonne, mais sinon j'ai dû passer à côté du film, parce que je me suis fait archi chier pendant 2H... Dans le genre film prévisible et plat, on est gâté, je trouve.
Mais Pheonix est bon, oui.
Jordane 20:47 • 23 novembre 2008 Répondre à ce commentaire
"film plat" ?... je préfère être sourd que d'entendre ça...
Pour moi, ce sera l'iillumination plutôt que le dépis.
Pascale 09:25 • 24 novembre 2008 Répondre à ce commentaire
Je suis sourde moi ! J'ai de la chance.
TiteCaro 12:17 • 25 novembre 2008 Répondre à ce commentaire
Illumination , peut-être pas, plutôt déclic? en tout cas ce n'est pas du dépit. il réalise que ....et voilà, il y va!! j'ai adoré. j'ai pleuré aussi.
zygaena 11:53 • 26 novembre 2008 Répondre à ce commentaire
Je dirai par dépit, la passion et la raison, ce choix se pose souvent dans la vraie vie, il aurait choisit la passion si elle n'avait pas fuit.
Juliet 14:18 • 26 novembre 2008 Répondre à ce commentaire
D'autant qu'à priori c'est le dernier film du sieur Phénix, lequel a declaré il y a quelques semaines, vouloir arréter définitivement le cinéma !!
déesse 01:42 • 11 décembre 2008 Répondre à ce commentaire
J'ai adoré
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