Tell me you love me : LA série TRES hot !
Il y a quelques jours, lors de mes pérégrinations nocturnes sur Allociné, entre deux bandes annonces, je tombe sur cette série d'articles intitulée "Sex in the séries". Ces articles parlent des séries dont le "sexe" est clairement le fond de commerce. Bien sûr, il y a les classiques "Sex and the city" et les moins conventionnelles comme "Californication" et "Tell me you love me". C'est cette dernière qui a attiré mon attention, car elle est décrite comme la série la plus crue jamais réalisée. J'ai voulu constater par moi même et j'ai tout simplement halluciné. Les scènes sont explicites et la série mérite son interdiction aux moins de 17 ans (critère US). Du sexe gratuit? Pas vraiment. Après deux épisodes, j'ai constaté qu'on avait affaire à des couples tout à fait normaux, en proie à des difficultés sentimentales ou sexuelles et que les scènes sont là pour matérialiser leur situation. Ces scènes se veulent réalistes (du moins celles que j'ai vues). Apparemment il n'y aura qu'une saison, les producteurs pensant que le filon n'est pas exploitable sur le long terme. Bref, qui vivra verra...

•
6 mois de Reflex : on fait le bilan, calmement...
Il y a 6 mois, jour pour jour, je faisais l'acquisition de mon Eos 400D. 6 mois après, je me demande comment j'ai pu m'en passer autant de temps. Je vous assure, vous pouvez avoir le meilleur compact du monde, ca ne remplacera jamais un Reflex. Alors oui, c'est plus cher (environ 500€ minimum) et plus volumineux qu'un compact ou que la plupart des Bridges, mais c'est le plaisir même qui en est décuplé. La différence, elle se fait dans les conditions "extrêmes", quand l'éclairage vient à manquer ou quand vous avez besoin d'une photo "right here right now". Le Reflex, ce n'est que du bonheur. En 6 mois, je peux dire que je maîtrise mon appareil mais que je ne maîtrise pas encore le jargon photographique pour autant. 6 mois après, des envies de voir déjà ailleurs commencent à apparaître. En effet, comment rester insensible quand on voit ce que le Nikon D90 et surtout le Canon 5D Mark II vous proposent ? Bon, étant de nature raisonnable, je monterai en "gamme" progressivement. Soyez à l'affut par conséquent...peut-être que j'organiserai un concours photo vers décembre pour vous faire gagner mon boîtier actuel... ;-) [Crédit photo : Richard Ying]

•
Faubourg 36 : "mouais..."
Le pataquès autour de ce film était tellement assourdissant que j'ai voulu me faire ma propre opinion. Et bien elle est très neutre. Oui le film se laisse regarder tranquillement. Oui les acteurs sont bons et oui la reconstitution de Paris et de son atmosphère ont l'air d'être au poil. Mais voilà, je suis resté figé dans une linéarité émotionnelle, dans un manque absolu de surprises. Ce film, c'est celui d'un train qui ne quitte jamais les rails du "scénario type convenu". Jamais de la vie je n'aurais pris le parti scénaristique de Christophe Barratier, qui dès la première scène nous annonce "la fin" de son film... Bref, ça n'est que mon avis, mais j'ai trouvé tout ça bien décevant.

•
Connaissons-nous les gestes qui sauvent?
La réponse en France est catégorique : NON. En France, seulement 25% de la population a reçu une "petite formation" aux gestes qui sauvent en cas d'accident. C'est évidemment une proportion insuffisante et c'est dans l'optique de faire augmenter ce taux qu'une vingtaine de blogueurs a été réunie suite à une initiative d'Auto Plus. Nous avons été reçus à l'Hopital Henri Dunant par une équipe motivée de jeunes secouristes de la Croix Rouge et avons appris à faire du bouche à bouche, un massage cardiaque, à mettre quelqu'un en position latérale de sécurité et même à nous servir d'un défibrilateur ! Au final, on se fait tout petits, car même si on a une vague idée de la chose, on se rend compte qu'on serait totalement impuissants devant un drame de la vie quotidienne. Je suis vraiment heureux d'avoir pu apprendre ces quelques gestes. J'espère ne pas avoir à m'en servir, mais qui sait...? Quoiqu'il en soit, si vous voulez vous aussi vous former à ces techniques, n'hésitez pas à contacter la Croix Rouge. Des séances de formation sont régulièrement organisées !

•
Being W. Ou la face cachée de George Dubya Bush !

J'ai eu la chance mercredi soir d'assister en avant première à la projection de "Being W.", le nouveau film de Karl Zero et de Michel Royer. Dans la lignée de "Dans la peau de Jacques Chirac", ce film est consacré à l'homme le plus influent de la planète : George Walker Bush, alias "Dubya". Bref, un portrait sans concession, avec une voix off (qui ressemble à s'y méprendre à l'original) déroutante et surtout une accumulation de "Bushisms". Constat : George Bush n'est pas le plus gros crétin de la Terre, mais ça fait quand même flipper qu'un mec aussi peu sérieux soit le Président de la première puissance mondiale. Ce qui est génial dans ce film, c'est de voir ces images d'archives, généralement inédites à la télévision française, montrant le "vrai" George Bush, qui est en fait le rigolo de service (je vous assure qu'il est prodigieux)... Un film que je vous conseille et pas seulement si vous êtes amateurs de politique internationale ! Quelques photos par ici...
•
Tu ne t'es jamais fait fibroscoper la tronche?
Bah moi si...et croyez moi ce n'est pas une partie de plaisir. Souvenez-vous, le jour de ma panne de voiture, je devais me rendre chez l'ORL. Pour ceux qui ne le savent pas, j'ai vraiment un nez en piteux état caractérisé par une cloison de travers. En gros, j'ai souvent le nez bouché. C'est supportable le jour, mais la nuit, ca devient vite fatiguant. Bref, il fallait sauter le pas et je suis allé chez l'ORL. Celui-ci a regardé mes radios du sinus et m'a fait une fibroscopie nasale. Tu sais, la fibroscopie consiste à t'enfoncer une caméra lumineuse en fibre de verre de quelques milimètres d'épaisseur et de quelques centimètres dans l'un de tes orifices, histoire de voir ce qui ne va pas dans ton fort intérieur. Dit comme ça, ça n'a pas l'air bien méchant, mais croyez moi, quand la sonde est à l'intérieur vous avez l'impression qu'un anaconda aussi gros et long que l'interminable ligne droite de Longchamp est en train de bouffer vos entrailles de la tête au pied. J'ai fait ma chochotte, je me suis crispé et quand il a retiré la sonde j'avais les larmes aux yeux et le nez qui coulait tellement c'était horrible. Mais je suis resté digne et j'ai puisé la force de résister en pensant à tous les grands hommes de ce monde qui ont du soufrir mille fois pire que moi lors d'un examen tactile de la prostate ou pendant un interrogatoire de Jack Bauer...

•
Va donc, va donc chez...MIDAS ! (Surtout quand ta voiture tombe en panne au milieu d'un boulevard et qu'on te klaxonne à la gueule)
Bon, pour les vieux de la vieille qui lisent mon blog et/ou qui me connaissent en vrai, vous savez qu'à l'instar de Batman, je dispose moi aussi de "ma batmobile": une twingo jaune moutarde. Oui, elle dispose d'un lance flammes, d'un lance rockets, de sièges éjectables, d'une moto incrustée et de tous les autres gadgets indispensables à toute personne bourrée de classe internationale. Mais malgré cette incommensurable dose de classe internationale, la voiture en question me joue un bien mauvais tour au moins une fois par an. L'an dernier, le jour de mon anniversaire, je la découvre le pare-brise explosé. J'ai fait venir Carglass et j'ai fait remplacer le pare-brise en question, au prix de quelques centaines d'euros...
Et bien hier après midi, en me rendant à mon rendez-vous chez l'ORL (je vous raconterai), en plein boulevard, après avoir rétrogradé et freiné au feu rouge...voilà que ma batterie tombe en rade ! Plus de contact, plus aucun voyant, plus rien! En plus, les voitures derrière moi commencent à klaxonner, avant de comprendre que j'étais immobilisé à l'insu de mon plein gré. Panique à bord, je sors, je commence à appeler mes vieux pour demander que faire en premier lieu, n'ayant aucun numéro de dépannage sur moi. Et là, la chance inouïe : il y a un "Midas" à 50 mètres. Je prends mon courage à deux mains, j'abandonne ma voiture en plein boulevard, même pas fermée (quand je vous dis pas de contact, c'est pas de contact, du coup pas de fermeture centralisée, pas de vitres baissées...) et je sprinte chez Midas. J'explique tant bien que mal mon problème et un mécanicien accepte de quitter son poste et de me suivre. Il ouvre mon capot, examine le moteur et d'un coup de chiffon nettoie et revisse mes cosses de batterie. Il me demande de redémarer et là : MIRACLE, le moteur tourne ! Il me sourit et me dit un truc du genre : "Bon, d'habitude, pour un dépannage d'urgence, c'est 150€, mais on va laisser couler. Remplacez vos cosses de batterie et vous n'aurez plus ce genre de soucis avant longtemps". Bref, je t'aime roi MIDAS. C'est con mais grâce à ce bonhomme, Midas vient de gagner ma confiance. Nul doute qu'à l'avenir, si j'ai un souci mécanique ou une pièce à remplacer, je m'y rendrai avec plaisir, conscient du fait d'être quelque part "redevable" d'un grand service...
•
Carla qui déclare sa flamme à Nicolas...
Je suis ému. Leur amour doit être incommensurable. Pour oser faire une déclaration d'amour publiquement, il faut vraiment qu'elle soit sûre d'elle. J'en ai la larme à l'oeil et si j'étais Nicolas Sarkozy, alias "la seule de toutes les choses", je serais l'homme le plus comblé de bonheur du monde de Narnia. Carla, elle est un modèle pour moi à ce niveau. Cette chanson, "l'amoureuse", est tellement différente de "Raphaël", car pour lui, elle ne ressentait vraiment rien de rien. Pour Nicolas, c'est tellement plus sincère... Bref, j'adore (attention, il y a beaucoup de second degré et de sarcasme dans cette note. Sauras-tu le déceler?)

•
La vie devant ses yeux... ou comment parler du film le plus chiant de la galaxie...
Du flashback vu et revu, un rythme lentissime, une histoire qui ne prend pas et une fin qui ne rime à rien : c'est du vide pelliculé. A aucun moment je n'ai été saisi d'une quelconque émotion "forte", ou "vive". A aucun moment le film ne m'a "arraché" quelque chose. A aucun moment ce film ne donne le sentiment d'avoir "commencé". A tel point que quand il finit, on se demande ce qu'on "faisait là". S'il y a bien un film à éviter en ce moment, c'est celui là. Fuyez. Ou alors, dans la foulée, allez voir Steve Carell faire ses pitreries dans Max la Menace...ca remontera le niveau. Enfin, allez à l'église et priez pour la carrière d'Uma Thurman, égérie de Quentin Tarantino mais fadasse partout ailleurs. Ou presque.

•
Here i am de Nike. Encore des spots magnifiques de la marque à la virgule ! (Billet sponsorisé)
J'adore les campagnes de Nike. Toutes sans exception. D'ailleurs, je les relaie par ici très régulièrement. Souvenez-vous de cette magnifique pub avec une belle chanson de Johnny Cash. Ou encore celle ci, avec le Swing portrait de Tiger Woods ! Sans oublier l'exceptionnelle campagne Nike Women avec Sofia Boutella, célèbre danseuse dont les chorégraphies "musclées" font d'elle une "athlète".
Nike poursuit cette thématique destinée aux femmes avec de nouveaux clips, dont le message de fond est que le sport permet de se dépasser, d'affronter les préjugés et de s'affirmer non seulement en tant qu'athlète, mais surtout en tant qu'individu. Nike touche juste en essayant d'encourager les femmes à pratiquer du sport et à se dépasser. Voici l'un des 5 clips dédiés au site Nikewomen.com. Il y montre une conversation "intérieure" entre les différents organes du corps humain. Même si Nike est en terrain conquis avec moi, je ne peux m'empêcher de crier encore une fois au génie. Au passage, n'hésitez pas à regarder les autres clips, mon préféré étant celui de Maria Sharapova!
•

