Les fils de l'homme... (Children of Men)
Publié dans Cinéma | Commentaires (16) |
Doctoresse ès cinéma en a déja parlé, et superbement.
Je ferai donc ma critique uniquement à base des adjectifs suivants :
beau, apocalyptique, angoissant, humain, inhumain, triste, marquant, original, brillant, dictatorial, mystérieux, dramatique, comique, violent, léger, stérile, enfantin, admirable, profond, métaphysique, ballistique, surprenant.
Children of Men est un film à aller voir, sous peine d'empalement.
Je ne déconne pas bordel !



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Maman 17:50 • 21 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
Je t'adopte définitivement !
C'était la dernière épreuve avant adoption finale !
Ce film est LE film à voir cette semaine.
Je t'aiderai pour l'empâlement : une fois n'est pas coutume.
Pascale 18:15 • 21 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
En écho à ton mess. On the road again... il y avait quelques rangs derrière moi une dame (55/60 ans, je dis l'âge pour bien dire qu'il n'y a pas que la jeunesse qui mérite l'empâlement) qui s'écriait pendant l'accouchement "quelle horreur... mais c'est dégueulasse !" (ah les mots en asse..). Alors que c'est une scène magnifique où Clive Owen est tellement présent et touchant entre autre....
A la sortie elle couinait comme un veau (je sais les veaux ne couinent pas...) : "ah ben c'est sûr qu'avec des films comme ça... Ah ben c'est sûr... Non mais franchement...".
Ses arguments étaient forts, j'en conviens. Aujourd'hui, elle n'aura plus d'argument...
On n'entendra plus parler d'elle...
J'ai appliqué ta méthode expéditive (et définitive...). Je reconnais, parfois, il n'y a pas d'autre alternative.
khate 19:05 • 21 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
Il y avait déjà un bon moment que tu ne parlais plus d'empaler quelqu'un ! mais là tu auras du mal !
sasa 20:32 • 21 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
je confirme, ça faisait bien longtemps que je n'avais pas été prises aux tripes comme ça
par contre, scandale, pas une salle sur Lyon qui le passe en VO,
les joies de la "province"
Patsy 03:22 • 22 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
Rascale, Osmany…… je prends mon appareil foto, j'arrive !!!!!!
Pascale 09:17 • 22 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
Ce film est ou pourrait être ou sera la suite de
"Une vérité qui dérange"... ça ne fait pas que déranger, c'est terrifiant !
Frogita 20:01 • 22 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
J'en reviens et effectivement c'est un film qui prend là.
Fabienous 14:25 • 23 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
Rhaa encore une raison d'y aller!!
Béa 18:31 • 25 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
j'ai vu la banniere alors je laisse un com...
je veux pas me faire tuer alors je laisse un com...
... on nous force :p
mess futile dsl, bon j'irais voir ce film coute que coute !! bzouu
Pascale 08:46 • 26 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
Bon, c'est plus trop d'actualité mais comme je suis une "renifleuse de plans séquence... Dans ce film, il y en a plein et surtout un de toute beauté !!!
Bon, tu sais que les films sont coupés en millers de tranches de 30 secondes (et encore...) et un plan séquence c'est quand le réalisateur n'a pas de ciseau, qu'il mouille la chemise et tient sa caméra (c'est comme le hors jeu, tout le monde sait pas ce que c'est.. moi, ça me fascine).
Ben, là dans ce film, y'en a un qui dure au moins 10 minutes et c'est splendide, de toute beauté, une merveille.
C'est vers la fin quand Théo et Kee sont séparés, que ça canarde de partout et Théo traverse toute la guerilla pour entrer dans un immeuble où ça pète de partout, il monte les étages, retrouve Kee, redescend avec elle, retraverse la merdache... et tout ça sans qu'Alfonso pose sa caméra.
Je dis CHAPEAU BAS.
As-tu vu ça ? J'adoooooore !
Osmany 09:04 • 26 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
J'ai pas remarqué que c'était un plan séquence, mais j'ai été absorbé phénoménalement par cette demie heure là !
Pascale 09:29 • 26 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
Ben oui forcément... quand il y a "plan séquence", il se passe forcément quelque chose même si le spectateur sait pas ce que c'est, c'est évident. Il n'y a d'ailleurs pas besoin de savoir ce que c'est mais tout devient plus fort, plus intense. C'est comme si c'était nous qui tenions la caméra ou comme si on accompagnait le personnage et le coeur fait badaboom.
Il y a en ouverture de "Breaking news" (regarde le en DVD (si tu ne l'as pas vu à sa sortite), tu adorerais j'en suis sûre) un plan séquence de près d'un quart d'heure. Le film commence direct par ça : tu es scotché. Et le reste du film est excellent.
Jordane 11:34 • 26 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
le plan séquence de De Palma dans "Snake Eyes", avec Nicolas Cage, splendide ! 10 minutes au beau milieu de la foule, il n'arrête pas de bouger, c'est excellent.
Pascale 13:02 • 26 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
Exact Jojo.
Et la scène de générique de "The player" idem !
Le film d'Hitchcock "La corde" est un UNIQUE plan séquence de 90 mn. Un exploit.
Ces moments là sont magiques !
On devrait lancer le concours : à la recherche du plan séquence qui tue la race de sa reum !
Agla 13:47 • 26 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
ouais, super d'accord ma Rascale !
merde…
chuis amnésique.
Nessy 17:11 • 28 octobre 2006 Répondre à ce commentaire
merci à vous deux, Osmany et Pascale ! c'est le genre de film dont j'achète le DVD avec bonus et que je prête de force, à défaut d'avoir le courage d'empaler ceux qui ne l'ont pas vu
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